Flya
A l’avant de ce mince pan de terre, les terriens batifolent, et luisent, dans la nuit brûlante, les dévergondages sur les embarcadères.
L’art n’avait pourtant rien gravé, mais les voix assombries des platanes apaisaient la lune de leurs murmures. Bien.
Et on sourit encore parce qu’on se dit qu’ainsi va le monde.
Le dernier jour, je m’en souviens, aurait pu être plus beau que ton visage quand tu t’endors, s’il n’avait porté toute cette dramaturgie funeste au fond de ses entrailles intraduisibles.
Le temps n’avait pourtant rien gravé, mais les songes attendris par la voix du destin muaient déjà la Terre, et tout échappait aux astres.
Comme aux Hommes.
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auringonlasku a publié ce billet